👀 Mieux vaut guérir que prévenir
- 4 mai 2022
- 2 min de lecture
Explications en 3 minutes avec Laurent Voulzy, l’effet Coolidge et la pépite de la semaine 💎
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Bonjour les Clubœurs,
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Mon premier c'est désir Mon deuxième du plaisir Mon troisième c'est souffrir Et mon tout fait des souvenirs 🎶
 Si Laurent Voulzy avait voulu dĂ©crire le mĂ©canisme de la pornographie, il n’aurait pas fait mieux. Dans cette sĂ©rie, on vous propose de se concentrer sur les 3ème et 4ème lignes du refrain : les impacts nĂ©fastes de la pornographie. On s’intĂ©ressera aux consĂ©quences physiques, psychologiques et relationnelles de la pornographie. Premier arrĂŞt au stand : on passe par la case “consĂ©quences physiques”. đź’Ą

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🤕 Images fictives, conséquences réelles
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Dérèglement hormonal
Le visionnage d’images pornographiques entraine une libération en quantité très élevée de dopamine (appelée hormone du bonheur). Cela épuise le cerveau et détruit les neurorécepteurs chargés de capter cette dopamine. Trop de dopamine peut affecter nos mécanismes naturels de satiété.
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Modification du cerveau
La sur-stimulation du centre de plaisir désensibilise le système de récompense. D’où le besoin de regarder en + grande quantité du contenu + violent. C’est l’effet Coolidge, expliqué dans la vidéo juste en dessous ⬇️. Spoiler alert : Il n’y a de cool que le nom 🙄
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Détérioration de la sexualité
L’endommagement du système de récompense rend les consommateurs d’images pornographiques moins sensibles aux sources naturelles de plaisir. Ils sont ainsi moins excités par un.e partenaire réel.le et connaissent plus régulièrement des dysfonctionnements érectiles. Déconnexion.
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Fatigue, manque de sommeil
ÂLa sur-stimulation de plus en plus consĂ©quente du cerveau par la dopamine avant de dormir ainsi que l’exposition Ă la lumière bleue, produite par les Ă©crans, rendent l’endormissement difficile et donc les nuits plus courtes. Et toucher au sommeil, c’est prendre le risque que tout le reste s’effondre. Snooze. ⏰
🔎 Dis-donc t’en fais une (dopa)mine !
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Encourager. Proposer. Ouvrir le champs des possibles.

Il existe mille et une façons de stimuler la production de dopamine par notre cerveau, autrement que par la pornographie.
Sans forcément aborder frontalement le sujet de pornographie, proposer à son ado de faire la “liste de 20 kiffs” (= choses simples et facilement accessibles), c’est l’inciter à identifier les plaisirs ou activités pour répondre à ses besoins de détente et de bien-être.

💡La pépite de la semaine
 Une bonne ressource à partager avec votre ado : une vidéo (diffusée devant des milliers de jeunes chaque année) qui explique concrètement le circuit de récompense.
Belle découverte,
Club de Cœur (grenadine) 🧡




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